cest moi le lutteur ------ Le baume de la colère Improvisée
Les journées sont dures? besoins de décompresser?Il L'existe un moyen inhabituel et peu conteurs pour extraire le méchant. la lutte. rassurez-vous, pas besoin de sauter dans le ring ...il suffit de regarder et de cracher un peu de son venin!
(j. r) une digne séance de <<zapping>> à la télévision laisse parfois entrevoir quelques scène de la lutte américaine, avec ses personnages dessinés à gros traits et ses matchs enlevant où lumières et couleurs se fondent dans un chaos visuel digne de Hollywood. Croyez-le ou non,
La ville de Québec comte aussi dans ses rangs certaines de ces battes sadiques, costumées, obèses et parfois mène sympathique. fédérations régionale qui ont à quelques reprises Loccasion de saffronter sur le <<ring>>. comme se fut le cas dans la salle communautaire de wendake le 19 octobre dernier.
bien sûr les moyens ne vont pas à la cheville de ceux dont disposent nos cousins du sud, et évidemment le public nassiste pas aux matchs en aussi grand nombre ,mais ces galas de lutte déplacent tout de mène beaucoup dair. Dune durée de trois heurs , la soirée organisée à wendake réuni une vingtaine de lutteurs provenant de l'une des fédérations québécoises de lutte de Montréal ,de Québec (la Q C W )
ou de Shawinigan qui se sont affrontés sur une mène scène devant près de 120 spectateurs.
À Ceux qui cherchent encore à savoir si la lutte est <<arrangée>> avec les gars des vues, la question est tout comte fait difficile à trancher !
pour résumer la chose, disons quil sagit d'un monde multidisciplinaire.
évidemment, les accessoire utilisés (par exemple une poubelle de métal qui sonne comme une tôle à biscuits en atterrissant sur tête d'une brute baraquée), les réparties insipides des lutteurs ainsi que l'exécution souvent approximative décevoir les spectateurs qui s'attend à de lesprit sportif et de lauthenticité.
personne sensible sabstenir
Malheureusement, il est nécessaire d'exprimer quelques réserves à l'attention des néophytes qui auraient lidée d'assister à ce genre de spectacle pour la première fois. premier avertissement. les personnes effarouchées ou choquées par le langage vulgaire sabstenir.
Car, il faut le souligner, les jurons et les insultes fourmillent
pendant un match de <<ring>> ou dans l'assistance.
---------------------------------------------------------------------------- deuxième avertissement.
les personnes qui sont facilement prises de panique dès que se manifeste le moindre signe de violence verbale ou physique en prendront définitivement pour leur rhume. il est vrai quà première vue, le constat que nous inspire cette soirée est plutôt angoissant. Mais après avoie baigné quelques minutes dans cette atmosphère dabord insécurisant, on comprend vite que les personnes présentes se prêtent de façon inoffensive au jeu feint de la violence, avec comme pire conséquence l'évacuation de lagressivité emmagasinée au quotidien.
une façon étrange de décompresser, mais qui a tout de même ses mérites. pas de quoi sen faire... pour autant que les spectateurs (dont le spectre d'âge oscille entre 6 et 83 ans!), surtout les plus jeunes, sachent reconnaître la ligne entre illusion et réalité.
pour les personnes qui non pas l'habitude de senfarger dans les fleurs du tapis de la vulgarité, une soirée à la lutte constitue donc un divertissement jouissif et ultime ment curatif. Car la grande magie de la lutte découle en partie de la participation spontanée des spectateurs avec les vedettes du <<ring>>.
les commentaires qui fusent de l'assistance (quelques exemples :
<<On veut du sang!>>,<<fermez vos yoles!<<
ou<<Arrache-lui les g... à ce tab...<<)volent souvent le spectacle aux lutteurs, même aux colosses vêtus des pires accoutrements les soirées de lutte se situent à ce titre à mille lieues des défilés de mode des galeries de la capitale et se rapprochent davantage des <<freak shows>>à l'américaine ou saffrontent <<l'Homme-États-Unis>>et le<<cow-boy>>,sous les yeux du gérant <<bige Daddi>>.C'est pourquoi les spectateurs qui déplace pour crever labcès de son agressivité ou qui a le goût dassister à un spectacle absurde à mi-chemin entre le <<Gerry springer show>>, la nuit de l,halloween et une publicité sur le <<ab roller plus>>ne sera pas déçu une minute et repartira le sourire aux lèvre c'est garantit